Un cabinet qui dit ce qu’il pense
Nous recrutons les métiers du chiffre et du droit : comptabilité et audit, paie et administration RH, contrôle de gestion, direction financière, juridique et fiscal, conseil et transformation. Notre différence tient moins à une méthode qu’à une façon de travailler : dire la vérité, aux deux parties.
Le recrutement de ces métiers
souffre de trois maux
Le volume. Beaucoup de cabinets envoient trente CV en espérant qu’un tienne. Cela déplace le travail de tri chez le client, qui est précisément ce qu’il voulait éviter — qu’il cherche un comptable, un gestionnaire de paie, un contrôleur de gestion, un DAF ou un juriste.
L’approximation. Un consultant qui ne fait pas la différence entre un comptable de cabinet et un comptable d’entreprise, entre un gestionnaire de paie multi-conventions et un généraliste, entre un juriste contrats et un juriste conformité, ne peut pas qualifier un profil. Il transmet, il ne recrute pas.
Le silence après la signature. Une fois les honoraires encaissés, plus personne n’appelle. Et quand la période d’essai casse, tout est à refaire — dans un service comptable comme dans une direction juridique.
Nous avons construit Otolo contre ces trois habitudes, sur nos six univers : trois profils maximum, des consultants qui viennent des métiers qu’ils recrutent — de la comptabilité au juridique, de la paie à la direction financière — et six mois de suivi après l’intégration.
Cinq choses que nous nous interdisons
Elles nous coûtent parfois des missions. Elles nous évitent surtout des clients qui ne reviendraient pas.
Ce que nous mesurons vraiment
Nous ne comptons pas les CV envoyés. Nous comptons les périodes d’essai qui tiennent.
Parlons de votre besoin
Le premier échange est gratuit et sans engagement. Vous repartirez avec une idée claire de ce que vaut votre poste sur le marché, même si vous ne travaillez pas avec nous.